L’esclavage de la religion
Dans l’Ancien et le Nouveau Testament l’esclavage apparaît comme une pratique naturelle et légitime. Aussi, lors de l’élaboration de la doctrine chrétienne par Paul, le terme d’esclavage n’apparaît pas parce que la soumission à Dieu s’applique à tous les êtres humains. Comme aucune parole divine ne la condamnera, la servitude humaine subsistera.
Devenu religion d'état dans l'empire romain du IV° siècle, le christianisme n'interdit pas l'esclavage et considère toujours maîtres et esclaves comme égaux devant Dieu ; l’Eglise condamne seulement le fait que des chrétiens appartiennent à d'autres chrétiens.
Avec le Moyen Age apparaît le servage et l'esclavagisme disparaît peu à peu en occident mais la possession et la traite des esclaves non-chrétiens, même dans les États pontificaux, n'est toujours pas condamnée. Mais le pire est à venir. La véritable liberté, que ce soit en pensée en paroles ou en actes, ne réside pas dans la religion, mais elle habite seulement en l’homme. Beaucoup de gens sur la Terre estiment être libres. En réalité, ils sont esclaves de la société dans laquelle ils vivent, et aussi des personnes qu’ils fréquentent. De tout temps et à toutes les époques, les humains ont toujours été manipulés et soumis à des « maîtres penseurs » qui s’estimaient êtres au-dessus des autres en leurs inculquent des faussetés. Enormément de gens sont tombés dans leurs filets et en ont subis leurs effets maléfiques. Il en exista beaucoup à l’époque de Jésus, certains d’entre eux se trouvent également mentionnés dans les deux Testaments de le Bible. Les « conseils » que nous donnent certains de nos concitoyens, ne nous aident pas toujours à savoir diriger nos pas dans notre vie quotidienne, loin s’en faut. Si je devais me comporter en apôtre, je vous dirais, prenez votre destinée en mains, seriez-vous stupides au point de ne pas être capables de diriger vous-même votre vie ? Trop de « croyants » attendent de leurs dieux qu’ils leurs apportent une aide capable de soulager leurs misères, ceci est une erreur et un manque de maturité. Quant aux prières, vous savez ce que j’en pense, je ne reviendrais pas sur le sujet. Je ne sais qu’une chose, c’est que depuis plus d’un an, je ne vois plus que d’un œil, je souffre beaucoup d’arthrose dans un genou, et comme si cela ne suffisait pas, je suis atteint d’une maladie cardio-vasculaire grave. Ce n’est pas pour rien que je suis pris en charge à cent pour cent par la caisse de sécurité sociale. Il fut en temps ou j’ai beaucoup prié. Avec les années, j’ai compris que cela ne servait à rien et que chacun, sur cette Terre, ne pouvant connaître l’avenir, subissait les aléas et les misères réservées aux êtres vivants qui ont eu le malheur d’exister dans ce monde de fous.
C’est pourquoi, je ne dirais pas comme beaucoup de croyants : Merci Seigneur pour toutes tes bontés ! Car si je disais cela, je serais le Roi des imbéciles !
Josué Matthieu